En vidéo : Patrick de Bellefeuille parle du déficit de neige qui se dessine pour l'hiver 2012, de même que des avantages et des désavantages d'un tel phénomène.
En date du 14 février, pratiquement toutes les régions du Québec enregistraient un déficit de neige par rapport aux normales pour ce moment de l'année.
C'est à Sherbrooke, où on a reçu 127 cm de moins que la normale, que l'écart est le plus marqué.
Conséquemment, les quantités de neige au sol sont elles aussi inférieures aux normales partout au Québec.
À Montréal, on ne mesurait que 8 cm de neige au sol mardi matin, alors qu'on en compte habituellement 21 cm à cette période de l'année.
Au printemps venu, le manque de neige peut avoir des impacts négatifs sur les nappes phréatiques, mais aussi sur la navigation, puisque la fonte des neiges influence le niveau des cours d'eau.
Toutefois, les risques d'inondations printanières comme celles qui ont affecté la Vallée du Richelieu et la Nouvelle-Angleterre en 2011 sont aussi beaucoup moins importants.