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La sève commence à couler dans le sud du Québec

La sève a commencé à couler dans certaines érablières du sud du Québec.
La sève a commencé à couler dans certaines érablières du sud du Québec.

Simon Granger - rédacteur, MétéoMédia

22 février 2012 — (12h45) Avec le temps doux qui s'est installé depuis quelques jours, la sève a déjà commencé à couler dans certaines érablières du sud du Québec.

Bien qu’il s’agisse d’un début de saison relativement hâtif, on ne parle pas ici d’une situation exceptionnelle.
Bien qu’il s’agisse d’un début de saison relativement hâtif, on ne parle pas ici d’une situation exceptionnelle.

Plusieurs cabanes à sucre accueillent déjà les amateurs des produits de l’érable, ou le feront au cours des prochains jours.  

« Depuis quelques jours, on a de la difficulté à rejoindre les producteurs, c’est donc un signe qu’ils sont occupés! », lance Anne-Marie Granger Godbout, présidente de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec, qui compte quelque 10 000 membres. 

Bien qu’il s’agisse d’un début de saison relativement hâtif, on ne parle pas ici d’une situation exceptionnelle. « C’est un peu plus tôt que d’habitude. En moyenne, la saison commence vers le début mars dans la région, mais mon record personnel est le 17 janvier 2008 », indique François Béliveau, producteur à l’érablière St-Henri, en Montérégie. Il a récolté sa première coulée la semaine dernière. 

Tout est une question de températures. L’eau d’érable commence généralement à couler lorsque les températures descendent à quelques degrés sous le point de congélation, et quelques degrés au-dessus de zéro durant le jour. Et ces conditions sont présentement réunies dans le sud de Québec. 

Plusieurs facteurs peuvent toutefois venir gâcher la récolte, et les soubresauts de la météo y sont pour beaucoup : froid soudain, hausse des températures durant la nuit, nouvelles chutes de neige, début du bourgeonnement… « Il ne faut juste pas que l’hiver reprenne », précise François Béliveau. 

En 2011, l’arrivée tardive du printemps avait retardé le début de la saison, mais la quantité totale de sirop produit s’est tout de même élevée à environ 100 millions de livres, soit une récolte semblable à la moyenne des dernières années. En 2009 on avait établi un nouveau record avec une production de 109 millions de livres. 

Difficile, donc, de dire si ce bon départ est garant d’une bonne saison. « Quand on pose la question aux producteurs, ils nous répondent toujours qu’on va seulement le savoir au mois de mai », conclut Anne-Marie Granger Godbout.

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